Comment j’ai découvert mon diabète.

Comment j'ai découvert mon diabète de type 1

Je vous en ai sûrement déjà parlé dans un précédent article, mais j’ai découvert mon diabète de type 1 assez tard, à l’âge de 24 ans.

En général, le diabète de type 1 touche surtout les enfants, les pré-adolescents ou les adolescents.

Pourtant, il peut aussi apparaître chez les jeunes adultes, et même chez des personnes plus âgées. Un exemple souvent cité est celui de l’ancienne Première ministre britannique Theresa May.

En réalité, le diabète, qu’il soit de type 1 ou de type 2, peut toucher tout le monde, à n’importe quel âge.

Avec les changements de mode de vie, la sédentarité et la malbouffe, il n’est d’ailleurs plus rare aujourd’hui de voir des enfants de 9 ou 10 ans atteints d’un diabète de type 2.

Concernant le diabète de type 1, ses causes ne sont pas encore totalement comprises par la médecine.


En revanche, on sait que le diabète n’est pas une maladie récente. Il était déjà connu dans l’Antiquité, où on le décrivait comme “la maladie qui fait uriner”.


Petite anecdote au passage : le mot diabète vient du latin diabesis. À sortir en soirée si vous voulez briller un peu 😄

Mon diabète

Dans ma famille, il y avait déjà des cas de diabète. Une partie de ma famille vit en Afrique, où la maladie est assez répandue, notamment à cause d’une alimentation souvent riche en graisses et en sucres.

Les diagnostics ne sont pas toujours simples, et beaucoup de personnes perdent la vie à cause d’un diabète non diagnostiqué. J’avais d’ailleurs écrit un article pour un média francophone sur ce sujet (il est en français, je vous mets le lien ici).

Dans mon cas, j’ai découvert mon diabète… en Inde. Autant dire très loin de chez moi, en France.

Quelques semaines avant mon départ, j’avais déjà l’impression que quelque chose n’allait pas, comme un pré-diabète. Mais ce sont surtout les symptômes de l’hyperglycémie qui m’ont vraiment alerté.

Sur place, mes habitudes alimentaires ont changé : je consommais plus d’aliments transformés et sucrés.

Pourtant, malgré cela, je perdais du poids.

Je me sentais de plus en plus faible. Plus le voyage avançait, plus les symptômes s’intensifiaient. Physiquement, le voyage devenait très difficile, même si je devenais de plus en plus mince (au moins, ça… 😅).

Chaque nuit, je me levais trois à quatre fois pour aller aux toilettes, avant de boire des litres d’eau. Je me rappelle particulièrement de cette fois à New Delhi, où je m’étais réveillé cinq fois.

J’appréhendais énormément le vol retour, à l’idée de devoir me lever sans cesse. J’avais tout fait pour avoir une place proche des toilettes.

Une fois rentré en France, j’ai attendu trois jours avant de consulter un médecin. Mais l’idée d’un diabète de type 1 me traversait déjà sérieusement l’esprit.

À mon arrivée à l’hôpital, ma glycémie était tellement élevée que le glucomètre n’affichait même pas le taux exact. J’étais dans la zone rouge.

Les médecins ont dû m’injecter une grande quantité d’insuline pour ramener mon taux de sucre à un niveau plus normal.

Pendant une semaine, le personnel hospitalier m’a accompagné pour comprendre la maladie et surtout apprendre à gérer mon diabète.

Durant ce temps, j’ai appris à calculer mes glucides et à pratiquer l’insulinothérapie fonctionnelle.

Bref, une expérience sur laquelle je reviendrai probablement dans un prochain article.

Pour rappel, sur ce site, vous pouvez retrouver d’autres articles d’utilité publique, ainsi que des espaces plus personnels où je partage ce que je mets en place au quotidien pour vivre au mieux malgré le diabète. Si vous cherchez des pistes concrètes pour vous aider, tout se passe ici !

À très vite,
Samuel

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *